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samedi 18 décembre 2010

Alexandre Dumas (fils) - La Dame aux camélias


La Dame aux camélias
(clic droit sur le titre, "enregistrer sous...", archive zip).

Lecture : Juliette
Roman
Durée : 9h - (492 Mo)



Inspiré de sa relation avec Marie Duplessis, le roman puis le drame célèbre de Dumas fils est l'histoire de Armand et Marguerite qui parviendront à vaincre tous les obstacles pour vivre leur amour.

La société bourgeoise du XIXe siècle tolérait qu'un homme puisse entretenir une liaison, aussi ruineuse fût-elle, avec une courtisane, mais en aucun cas il ne devait s'éprendre d'une de ces demi-mondaines. C'est pourtant ce qui arrive à Armand Duval, qui aime dès le premier regard la plus luxueuse d'entre toutes, la séduisante et capricieuse Marguerite Gautier. Il confie à un inconnu compatissant cette passion tragique, à l'occasion de la mise en vente des biens de la jeune femme, emportée par la tuberculose : après les premières rebuffades, la belle croqueuse de fortunes l'élit comme amant de coeur, sensible à la sincérité de son amour, si différent en cela des amitiés intéressées qui l'entourent. Suivront les intermittences de la douleur, les rares moments de bonheur, la fulgurance de la souffrance puis la vengeance destructrice. (Quatrième de couverture - Folio Classique).



Alexandre Dumas (fils)  (1824-1895).


Texte intégral sur Wikisource.


Écouter un extrait : Chapitre 01



Télécharger le livre audio en MP3 : clic droit, "enregistrer sous..."

Préface 00
Chapitre 01
Chapitre 02
Chapitre 03
Chapitre 04
Chapitre 05
Chapitre 06
Chapitre 07
Chapitre 08
Chapitre 09
Chapitre 10
Chapitre 11
Chapitre 12
Chapitre 13
Chapitre 14
Chapitre 15
Chapitre 16
Chapitre 17
Chapitre 18
Chapitre 19
Chapitre 20
Chapitre 21
Chapitre 22
Chapitre 23
Chapitre 24
Chapitre 25
Chapitre 26
Chapitre 27




La Musique...


- Verdi - La Traviata -  Franscesco Molinari Pradelli - Choeur et Orchestre de l'Académie Sainte Cécile de Rome (1954).

- Johann Strauss II - Frühlingsstimmen, Op. 410 -  George Szell - Vienna Philharmonic Orchestra - (1934).
 
- Chopin - Valse op 064 - Dinu Lipatti (1950).

- Beethoven - Sonate 08 adagio - Pathétique - Annie Fisher (1958).
 

- Weber - Invitation à la danse - Op. 65 J. 260 - Artur Schnabel(1947).


Pour aller plus loin...


- La Dame aux camélias sur Wikipédia.
- Le roman sur @ la lettre.com, site littéraire.

         

jeudi 16 décembre 2010

Octave Mirbeau - La Mort du Père Dugué


La Mort du Père Dugué
(clic droit sur le titre, "enregistrer sous...", mp3).

Lecture : Juliette & Milunisu
Nouvelle
Durée : 1h - (54,5 Mo).



« - D’abord, ça l’a pris dans l’vent’e,... y a pas tant seu’ment huit jou’s. Mon Dieu, t’nez, c’tait jeudi d’ l’au’ semaine... des c’liques, des c’liques, ça y tordait les bouyaux... Et il allait, il allait, y n’arrêtait point d’aller... i n’mangeait quasiment ren... eune p’tite poire l’matin, un morceau d’fromage l’soir... Alors i s’a couché... Et il a eu eune fieuvre, Jésus Dieu ! eune fieuvre,... i guerdillait...
Le médecin tâtait le pouls du malade d’un air grave.
- Il ne s’est pas plaint de la tête ? demanda-t-il.
- Ah ! malheu !... si i s’en plaint ? Et fô...
- Pas de délire ?
- S’i vous plaît ?
- Il n’a pas eu de délire ?
- J’crai pas... i n’en a ren dit... Vous v’lez p’tête voir son iau ?
Sans réponse, le médecin souleva les couvertures du lit et, à plusieurs reprises, appuya fortement sa main contre le ventre du père Dugué, qui, couché sur le dos, la bouche ouverte, ne remuait pas et de temps en temps poussait une plainte étouffée, puis il hocha la tête et se mit à écrire une ordonnance. [...] » (Recueil, Contes cruels).



Octave Mirbeau (1848-1917).


Texte intégral sur InLibroVeritas.


Écouter en ligne :




La Musique...


Saint Saëns -  Danse Macabre - sous la direction de Wilhem Schuchter (1957).


Pour aller plus loin...


Un site consacré à Octave Mirbeau.


samedi 16 octobre 2010

Octave Mirbeau - La Folle


La Folle
(clic droit sur le titre, "enregistrer sous...", mp3)

Lecture : Juliette  
Nouvelle
Durée : 13min - (11,9 Mo)




«  [...] C’est là qu’habite la mère Riberval.
Soixante ans, haute, droite sur ses jambes, les bras musclés, les reins puissants, elle est plus dure au travail qu’un terrassier. C’est elle qui fauche sa prairie, qui fane son foin, qui met son foin en meules, en inutiles meules, car, lorsque le vent ne le disperse pas, toujours le foin pourrit sur place, et personne ne l’achète. L’hiver, sa jupe roulée et ficelée autour des cuisses, en forme de pantalon, elle coupe son osier, alerte et vive, sans faire attention aux ronces qui lui éraflent la figure et les mains. »
 


Octave Mirbeau (1848-1917)


Texte intégral sur In Libro Veritas.


Écouter en ligne :




La Musique...


Bruch - Op047 Kol Nidrei - Adagio pour violoncelle et orchestre - Pablo Casals - Landon Ronald - London Symphony Orchestra (1937).


samedi 11 septembre 2010

Guy de Maupassant - Vieux objets


Vieux objets
(clic droit sur le titre, "enregistrer sous...", mp3)

Lecture : Juliette
Nouvelle
Durée : 12min - (11 Mo)



« [...] Tu sais ou tu ne sais pas, ma chère Colette, que dans la maison on ne détruit rien. Nous avons en haut, sous le toit, une grande chambre de débarras, qu'on appelle la "pièce aux vieux objets". Tout ce qui ne sert plus est jeté là. Souvent j'y monte et je regarde autour de moi. Alors je retrouve un tas de riens auxquels je ne pensais plus, et qui me rappellent un tas de choses. Ce ne sont point ces bons meubles amis que nous connaissons depuis l'enfance, et auxquels sont attachés des souvenirs d'événements, de joies ou de tristesses, des dates de notre histoire ; qui ont pris, à force d'être mêlés à notre vie, une sorte de personnalité, une physionomie ; qui sont les compagnons de nos heures douces ou sombres, les seuls compagnons, hélas ! que nous sommes sûrs de ne pas perdre, les seuls qui ne mourront point comme les autres, ceux dont les traits, les yeux aimants, la bouche, la voix sont disparus à jamais. Mais je trouve dans le fouillis des bibelots usés ces vieux petits objets insignifiants qui ont traîné pendant quarante ans à côté de nous sans qu'on les ait jamais remarqués, et qui, quand on les revoit tout à coup, prennent une importance, une signification de témoins anciens. Ils me font l'effet de ces gens qu'on a connus indéfiniment sans qu'ils se soient jamais révélés, et qui, soudain, un soir, à propos de rien, se mettent à bavarder sans fin, à raconter tout leur être et toute leur intimité
qu'on ne soupçonnait nullement. » 


Guy de Maupassant (1850-1893)


Texte intégral sur Wikisource.


Écouter en ligne :



La Musique...


Brahms - Symphonie 03 fa majeur - Wilhelm Furtwängler - Berliner Philharmoniker  (1954).



mercredi 8 septembre 2010

Gustave Flaubert - Bibliomanie


Bibliomanie
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Lecture : Juliette
Nouvelle
Durée : 38min - (34,4 Mo)



« Dans une rue de Barcelone, étroite et sans soleil, vivait, il y a peu de temps, un de ces hommes au front pâle, à l’œil terne, creux, un de ces êtres sataniques et bizarres, tels qu’Hoffmann en déterrait dans ses songes.

C’était Giacomo, le libraire ; il avait trente ans, et il passait déjà pour vieux et usé. Sa taille était haute, mais courbée comme celle d’un vieillard ; ses cheveux étaient longs, mais blancs ; ses mains étaient fortes et nerveuses, mais desséchées et couvertes de rides ; son costume était misérable et déguenillé ; il avait l’air gauche et embarrassé ; sa physionomie était pâle, triste, laide et même insignifiante. On le voyait rarement dans les rues si ce n’est les jours où l’on vendait à l’enchère des livres rares et curieux. Alors, ce n’était plus ce même homme indolent et ridicule. Ses yeux s’animaient, il courait, il marchait, il trépignait ; il avait peine à modérer sa joie, ses inquiétudes, ses angoisses et ses douleurs ; il revenait chez lui, haletant, essoufflé, hors d’haleine. Il prenait le livre chéri, le couvait des yeux, le regardait et l’aimait, comme un avare son trésor, un père sa fille, un roi sa couronne. [...] »




Gustave Flaubert (1821-1880) 


Texte intégral sur InLibroVeritas


Écouter en ligne :




La Musique...


Albeniz I. -Orchestre symphonique - Op047 - Suita Espanola - Suite Espagnole - 02 Asturias -Laurent Petitgirard - Orchestre Philharmonique de France (1989).

mercredi 1 septembre 2010

Guy de Maupassant - Une veuve


Une veuve
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Lecture : Juliette & Pomme 
Nouvelle
Durée : 16min - (15 Mo)



« Dis donc, tante, qu'est-ce que c'est que cette bague? On dirait des cheveux d'enfant...» La vieille demoiselle rougit, pâlit; puis, d'une voix tremblante: «C'est si triste, si triste, que je n'en veux jamais parler. Tout le malheur de ma vie vient de là. J'étais toute jeune alors, et le souvenir m'est resté si douloureux que je pleure chaque fois en y pensant.»
    On voulut aussitôt connaître l'histoire; mais la tante refusait de la dire; on finit enfin par la prier tant qu'elle se décida.
    «Vous m'avez souvent entendu parler de la famille de Santèze, éteinte aujourd'hui. J'ai connu les trois derniers hommes de cette maison. Ils sont morts tous les trois de la même façon; voici les cheveux du dernier. Il avait treize ans, quand il s'est tué pour moi. Cela vous paraît étrange, n'est-ce pas ? [...] » (Recueil, Claire de lune).  



Guy de Maupassant (1850-1893) 


Texte intégral sur Wikisource



Écouter en ligne :




La Musique...


Gabriel Fauré - Op007-01 - Après un Rêve - arrangement Pablo Casals - Mtislav Rostropovitch / Alexander Deduhkin (1958).


jeudi 26 août 2010

Victor Hugo - Grand âge et bas âge mêlés


Grand âge et bas âge mêlés
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Lecture : Juliette
Poésie
Durée : 36 min - (32,9 Mo)



I. UN
 
« Mon âme est faite ainsi que jamais ni l'idée,
Ni l'homme, quels qu'ils soient, ne l'ont intimidée ;
Toujours mon cœur, qui n'a ni bible ni koran,
Dédaigna le sophiste et brava le tyran ;
Je suis sans épouvante étant sans convoitise ;
La peur ne m'éteint pas et l'honneur seul m'attise ;
J'ai l'ankylose altière et lourde du rocher ;
Il est fort malaisé de me faire marcher
Par désir en avant ou par crainte en arrière ;
Je résiste à la force et cède à la prière,
Mais les biens d'ici-bas font sur moi peu d'effet ;
Et je déclare, amis, que je suis satisfait,
Que mon ambition suprême est assouvie,
Que je me reconnais payé dans cette vie,
Et que les dieux cléments ont comblé tous mes veux.
Tant que sur cette terre, où vraiment je ne veux
Ni socle olympien, ni colonne trajane,
On ne m'ôtera pas le sourire de Jeanne. » (Recueil, L'Art d'être grand-père - VI. Grand âge et bas âge mêlés). 



Victor Hugo (1802-1885)


Texte intégral sur Wikisource



Écouter un extrait : Chant sur le berceau






Télécharger le livre audio par poème (mp3) : clic droit sur le titre, "enregistrer sous..."

I. Un
II. Chant sur le berceau
III. La Cicatrice
IV. Une tape
V. Cinq
VI. Jeanne était au pain sec
VII. Chanson pour faire danser en rond les petits enfants
VIII. Le Pot cassé
IX. Neuf
X. Dix



La Musique : Musigratis


- Un :
Schubert - Adagio Sérénade Notturno mi bémol majeur - Jacques Ghestem / Raoul Gola (1950).

- Chant sur le berceau :
Tchaikovsky - Concerto pour violon et orchestre ré majeur - 02 Canzonetta - Andante - Jascha Heifetz - Fritz Reiner -Orchestre Symphonique de Chicago (1957).

- La Cicatrice :
Schubert - Sonate 17 Gasteiner pour piano ré majeur -04 Rondo - allegro moderato - Emil Guillels (1958).

- Une tape :
Schubert - Six Moments Musicaux -03 Allegro Moderato Air russe fa mineur - Claudio Arrau (1956).

- Cinq :
Chopin F. - Nocturnes - 02 Nocturne mi bémol majeur - Guiomar Novaes (1951).

- Jeanne était au pain sec :
Mozart - Douze Variations - Ah vous dirais-je Maman - do majeur - Samson François (1955).

- Chanson pour faire danser en rond les petits enfants :
Bach - BWV0881 - Clavier Bien Tempéré - Livre II - Prélude 36 fa mineur - Rosalyn Tureck (1953).

- Pot cassé - Neuf et Dix :
Satie - Descriptions Automatiques : Sur un vaisseau au gré des flots - Sur une lanterne - A Mme.J.Ravel - Sur un Casque - Francis Poulenc (1957).
 

samedi 14 août 2010

Victor Hugo - Jeanne endormie II


Jeanne endormie II
(clic droit sur le titre, "enregistrer sous...", mp3)

Lecture : Juliette
Poésie
Durée : 4 min - (3,5 Mo)



Elle dort ; ses beaux yeux se rouvriront demain ;
Et mon doigt qu'elle tient dans l'ombre emplit sa main ;
Moi, je lis, ayant soin que rien ne la réveille,
Des journaux pieux ; tous m'insultent ; l'un conseille
De mettre à Charenton quiconque lit mes vers ;
L'autre voue au bûcher mes ouvrages pervers ;
L'autre, dont une larme humecte les paupières,
Invite les passants à me jeter des pierres ;
Mes écrits sont un tas lugubre et vénéneux
Où tous les noirs dragons du mal tordent leurs nœuds ;
L'autre croit à l'enfer et m'en déclare apôtre ;
L'un m'appelle Antechrist, l'autre Satan, et l'autre
Craindrait de me trouver le soir au coin d'un bois ;
L'un me tend la ciguë et l'autre me dit : Bois !
J'ai démoli le Louvre et tué les otages ;
Je fais rêver au peuple on ne sait quels partages ;
Paris en flamme envoie à mon front sa rougeur ;
Je suis incendiaire, assassin, égorgeur,
Avare, et j'eusse été moins sombre et moins sinistre
Si l'empereur m'avait voulu faire ministre ;
Je suis l'empoisonneur public, le meurtrier ;
Ainsi viennent en foule autour de moi crier
Toutes ces voix jetant l'affront, sans fin, sans trêve ;
Cependant l'enfant dort, et, comme si son rêve
Me disait : — Sois tranquille, ô père, et sois clément ! —
Je sens sa main presser la mienne doucement. (Recueil - L'Art d'être grand-père).


Victor Hugo (1802-1885)



Écouter en ligne : 



La Musique...


Franz Schubert - Impromptu 06 la bémol majeur - Sviatoslav Richter (1959).


Pour aller plus loin...


jeudi 29 juillet 2010

Émile Zola - Les Mystères de Marseille


Les Mystères de Marseille
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Lecture : Juliette
Roman
Durée : 16h 16min - (896 Mo)




Les Mystères de Marseille fait partie des romans de jeunesse d'Émile Zola, sa conception datant d'avant le cycle romanesque en vingt volumes des Rougon-Macquart. En 1867, après le succès très mitigé de ses premiers écrits, (Contes à Ninon, Confessions de Claude, Le Vœu d'une morte) Zola a entrepris un roman qu'il considère comme sérieux : Thérèse Raquin. En mal d'argent pour le finir, il se résigne à accepter une commande de roman-feuilleton pour un journal de Marseille : Le Messager de Provence. Monsieur Léopold Arnaud, qui en est le propriétaire, lui fournit la matière au travers de documents judiciaires réels tirés de récents procès criminels qui ont remué le Midi. L'idée est de reprendre le principe des Mystères de Paris d'Eugène Sue qui, entre 1842 et 1843, a tenu en haleine tout Paris.

Dans ce "duel social", titre de la seconde édition de l'ouvrage lorsqu'il reparu dans Le Corsaire de M. Édouard Portalis quelques années plus tard, Zola fait vibrer à son tour le tout Marseille aux amours tragiques de Philippe Cayol, plébéien républicain, et Blanche de Cazalis, riche fille d'un aristocrate tout-puissant. Cher à son attitude engagée, il relate ici l'affrontement de classes sociales sur fond de tripotages financiers et de révolution de 1848. Cet affrontement atteindra son paroxysme lors d'une émouvante et sanglante émeute ouvrière, qui n'est pas sans rappeler celle qui sera décrite plus tard dans Germinal. C'est également une véritable galerie de portraits, mettant en scène une Marseille du négoce, de la finance et du jeu qui est offerte au lecteur. De Marseille à Aix, Marius Cayol, le candide frère du séducteur coupable, aidé par la belle et maligne Fine, affrontera tour à tour, notaires et banquiers véreux, dames de petite vertus, usuriers, joueurs, parvenus, prêtres ambitieux, aventuriers politiques et toutes sortes de cliques et coalitions d'intérêt qui font et défont les fortunes marseillaises.


Émile Zola (1840-1902)


Texte intégral sur Wikisource


Écouter un extrait : Chapitre 01



Télécharger le livre audio par chapitre (mp3) : clic droit, "enregistrer sous..."

Partie 1 : 19 chapitres
Partie 2 : 20 chapitres
Partie 3 : 23 chapitres 


Partie 1 :

Partie 2 :



Partie 3 :




La Musique...


Edward William Elgar, Concerto pour violoncelle, Op. 85.
Violoncelle : Pablo Casals,
Direction : Adrian Boult,
Orchestre : The BBC Symphony Orchestra.
(1945).


Pour aller plus loin...